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Par JF Maquiné le 22 Janvier 2007 |    | |
L'information traînait apparemment sur la toile depuis quelques semaines, mais c'est le site Clubic qui nous la remémore. Les prix de Windows Vista en Europe seront excessivement élevés avec une différence avec les prix américains se situant entre 80% et 90% ! Pour vous donner une idée pour les versions boîtes complètes : - Windows Vista Familiale Basic : US (99$) - EU (145€)
- Windows Vista Professionnelle : US (283$) - EU (425€)
- Windows Vista Intégrale : US (380$) - EU (575€)
Bien sûr il faudra attendre confirmation de ces prix lors du lancement officiel qui pour la France aura lieu le 30 janvier. Admettons que les ordres de grandeurs que publie Clubic soient exacts pour les prix des versions européennes car ce n'est pas seulement la France qui est touchée. Comment les justifier ? Même en ajoutant les différences de TVA, de change, de coût d'exportation et de traduction, la différence de prix est tellement élevée qu'elle ne correspond à rien. A rien ? Pas si sûr. Certains avancent comme raison l'amende de Microsoft par la commission européenne. Peut-être, mais il ne faut pas non plus s'emballer. Quand on regarde le prix actuel d'une version XP pro en version boîte, type de version dont j'ai besoin pour ma station de travail pour Onversity, le prix chez Surcouf est de 399€. Comparé au 425€ que donne Clubic ce n'est pas la mer à boire. Ce qui marque ce n'est pas tant le prix, mais la différence de prix avec les Etats-Unis. Tout le truc est là. Dans le même esprit, il faut rappeler que l'Europe est une région économique qui traditionnellement paye plus cher les produits informatiques et high-tech. L'Europe apparaît donc plus comme une vache à lait au niveau mondial. Dans le cas présent c'est flagrant, mais il ne faudrait pas oublier tous les autres cas moins flagrants.
Quoiqu'il en soit, les prix de Windows Vista en Europe, s'ils sont confirmés vont produire deux effets. En premier le taux de pénétration de Vista sur le marché sera faible d'autant que les nouveautés de Vista par rapport à XP ne sont pas si importantes. En second, cela pourrait générer une accélération de l'adoption, par les administrations, de Linux.
Compléments du 24/01/2007 : Je voudrais revenir sur l'amende infligée à Microsoft et qui selon certains serait une des raisons du prix des versions européennes de Vista. Il est vrai que bons nombres de personnes en dehors de l'Europe pensent que ces amendes ne sont pas justifiées et ne servent qu'a remplir les poches de l'Europe au détriment d'autres pays. C'est faux. L'europe a tout simplement des procédures en matière de concurrence plus strictes. Il n'est pas rare de voir des cartels se voir infliger des amendes records. Cela vient justement d'être le cas avec un cartel sur l'électricité. C'est Siemens qui équope de la plus grosse part de l'amende de 750 millions d'euros, avec 418 millions pour elle seule ! Un autre point est les marges que pratiquent les intermédiaires en Europe. Elles sont particulièrement importante au regards du reste du monde. Mais l'hétérogénéïté de ces marges est étrange. Par exemple les versions éducations d'un même produit peuvent être vendues 2 à 3 fois moins chères.
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Par JF Maquiné le 21 Janvier 2007 |    | |
Pour les neurones
La mémoire flash est une mémoire non volatile. Lorsqu'on arrête de l'alimenter en courant, elle conserve les informations stockées. Deux technologies s'opposent, la NOR et la NAND. La NOR a été la première à être développée par Intel. La NAND, plus rapide et permettant une densité plus importante, a été conçue par Toshiba en 1989. C'est la technologie NAND qui est utilisée pour les disques 'Solid State' actuels.
64 Go de données. 100 Mo/s de débit. Temps d'accès inférieur à 1 ms. Ces caractéristiques, dont certaines sont impressionnantes, sont celles du nouveau SSD (Solid State Disk) de PQI, une société connue surtout pour la commercialisation de mémoire RAM. Il va falloir s'y faire. De plus en plus de sociétés de mémoire vont se lancer dans le commerce des disques durs. La question essentielle est évidemment de savoir si ces disques sont les remplaçants des disques mécaniques.
Les disques 'Solid State', déjà une longue histoire Cela va faire 20 ans que l'on parle des SSD. Je me rappelle avoir lu dans un catalogue Seagate des références à des disques de quelques mégaoctects dans les années 1990-1991. Pourtant depuis les SSD n'ont pas percé, pourquoi penser qu'ils pourraient percer maintenant ? Pour le comprendre, il faut se resituer dans le contexte de l'époque. Les besoins en stockage étaient importants et sans cesse renouvelés. On n'en avait jamais assez. Les disques mécaniques augmentaient très régulièrement leurs capacités et leurs performances. C'était l'époque des disques 3600 trs/min au format 5"1/4 et des temps d'accès de 80 ms. Aujourd'hui la situation est différente. En premier l'augmentation des performances de manière régulière n'est plus assurée et les capacités de stockage précèdent bien souvent les besoins. Le nombre de performances ayant besoin des dernières solutions de Seagate, Hitachi, ... diminue.
Toujours se rappeler du contexte Ces différences, entre aujourd'hui et il y a 20 ans, font que l'attaque du marché grand public par les disques 'Solid State' est à mon sens possible. Reste deux questions. Le prix et la fiabilité. Le prix devra diminuer. Il est difficile de penser qu'au-delà de 400€ ces disques soient accessibles au grand public. Et même là, ils resteraient une solution de luxe. Mais les futures évolutions de la gravure de composants électroniques assurent que les capacités vont quadrupler dans les 3-4 années à venir. Le coût de fabrication de disques 64 Go et 128 Go sera bien moins important. La concurrence va aussi vraiment se faire sentir sur le marché des SSD, créant une dynamique de baisse de prix. La fiabilité est un autre problème. Le nombre d'écritures sur un disque Solid State est limité et est de l'ordre de 100000 écritures. Si on considère 100 écritures par jour dans une même zone, il faudra près de 3 ans pour risquer sérieusement un problème en théorie. En pratique on sait que des mémoires d'appareil photo ou de clef USB peuvent être sujettes à des pertes aléatoires d'informations. Statistiquement, les SSD sont-ils plus sujets à des pannes que les disques mécaniques ? Je n'ai pas la réponse et tant que cela n'aura pas été tranché, ça sera un fort point négatif pour les SSD. Effectivement la fiabilité reste un élément déterminant, loin devant les performances, pour la majorité des utilisateurs. D'un autre point de vue pratique, l'utilisation d'un disque SSD comme disque système pose le problème du fichier d'échange qui peut générer bien plus de 100 écritures par jour sur une même zone. La durée de vie dans certaines situations d'utilisation pourrait donc être bien inférieure à celle des disques mécaniques.
Les disques durs mécaniques sur la brèche Les disques mécaniques ne sont pas en reste. Ainsi Seagate a récemment annoncé un disque 2"1/2 de la famille Savvio dont les plateaux tournent à 15000 trs/min et avec un temps d'accès de 2,9 ms. Ce qui est mieux que les célèbres Cheetah. On peut penser que les constructeurs de disques durs prennent très au sérieux la menace des disques 'Solid State'. En termes de capacité, leur marge d'avenir semble être de leur côté. En termes de performances, on pourrait voir encore un dernier sursaut par l'augmentation des vitesses de rotation, mais on ne pourra quère aller au-delà des 20000 trs/min et les temps d'accès sont définitivement en leur défaveur.
Conlusion Les disques 'Solid State' n'ont jamais été aussi proches de leur objectif de pouvoir concurrencer les disques mécaniques, mais ils devront d'abord prouver que la fiabilité et la durée de vie sont au rendez-vous bien avant la baisse des prix.
A l'avenir, l'utilisation conjointe de disques mécaniques et 'Solid State' semble être la plus intéressante. Les premiers pour les capacités de stockage et les seconds pour les performances. Mais en l'état des choses, le meilleur compromis est de n'utiliser les SSD que pour les données volatiles, c'est-à-dire des données temporaires durant une cession avec un OS (Windows, Linux, ...) dont la perte n'impliquerait aucune conséquence sur les données de l'utilisateur.
Alors les disques SSD l'avenir des disques durs ? Sur les critères de performances, pas de problèmes. Du côté des capacités, on arrive au niveau de l'utilisable et l'avenir est prometteur. Du côté des prix, on sait que cela va dépendre de la concurrence et des débouchés sur le marché grand public. Il reste la fiabilité. Tout leur succès dépend de cet unique point. Si la fiabilité n'est pas prouvée avant la baisse de prix, il y a un risque que l'adoption par le grand public se suive par un rejet et un échec qui pourraient, pour plusieurs années, retarder leur véritable adoption. Car soyons réaliste, techniquement l'avenir est aux SSD, à une exception près le stockage. Mais plus les capacités de stockage des disques mécaniques augmentent, plus ces hautes capacités sont du domaine des niches commerciales.
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Par JF Maquiné le 19 Janvier 2007 |    | |
Pour les neurones
Le modèle standard est un ensemble de théories physiques qui a pour mission de donner une représentation de l' univers par les particules élémentaires qui le constituent. Le boson de Higgs est vraisemblablement la dernière pierre angulaire de ce modèle avant de passer à un autre. Effectivement le modèle standard reste en panne quant à expliquer par exemple la masse des neutrinos récemment démontrée ou encore l'origine et la composition de la masse cachée de l'univers. Dans le domaine des particules élémentaires la masse est donnée en eV (électron-Volt) par le biais de l' équation E=MC². Le Tevatron à une puissance par faisceau de 1 Tev et le LHC 7 Tev.
Tout le monde le sait c'est le futur LHC du CERN qui doit découvrir le boson de Higgs, cette particule très massive qui serait à l'origine de la masse des autres particules. Le problème c'est qu'apparemment quelqu'un a oublié d'en informer les Américains qu'ils ne devaient pas la trouver avant les Européens. Vraiment des sans gène ces Américains ;). Plus sérieusement, on ne connaît pas la masse exacte du boson de Higgs. Elle est évaluée entre 114 GeV et 166 GeV. La limite haute a été obtenue par calcul alors que la limite provient de la puissance maximum qu'a pu fournir l'ancien LEP du CERN. Pour l'Europe la solution a consisté à investir massivement dans un nouvel accélérateur qui permettrait non seulement la découverte du boson de Higgs mais aussi son analyse fine. Une modernisation légère du LEP risquait de ne pas suffire.
C'est là où entre en compte la compétition avec les Américains et l'accélérateur Tevatron du FermiLab. Ce dernier à une puissance permettant de faire apparaitre des particules de 130 GeV. Vu la marge de 114 GeV a 166 GeV, les probabilités de présence du boson de Higgs sont faibles. Mais voilà que les Américains viennent de démontrer que la marge haute du boson de Higgs n'est pas de 166 GeV mais plutôt 153 GeV. Cela augmente donc les probabilités de présence du boson de Higgs en dessous de la barre des 130 GeV.
L'Europe a investit 2,3 Milliards d'euros dans le LHC qui sera opérationnel d'ici mi-2008 normalement (date de mise en service fin 2007). La découverte du boson de Higgs est importante car c'est une des pierres angulaires au modèle standard. La renommée de l'équipe qui le découvrira sera grande. Si les Américains nous grillaient la priorité on peut dire que la déception dans le camp européen serait immense. On peut toujours se consoler en se disant que seul le LHC permettra une analyse fine du boson de Higgs (précision de sa masse par exemple), mais quand même.
Toutefois rien n'est gagné d'avance pour le Tevatron des Américains. La puissance d'un accélérateur détermine en fait la probabilité de présence d'une particule. Plus il est puissant plus le bosons de Higgs à des chances d'apparaitre. Or la puissance du Tevatron est limite. Le LHC pourra quant à lui en produire en nombre suffisant avec sa puissance 7 fois supérieur a celle du Tevatron.
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Par JF Maquiné le 18 Janvier 2007 |    | |
Pour les neurones
Galileo est un système de positionnement par satellite concurrent des systèmes GPS américain et Glonass russe. Le système est composé de 30 satellites dont 3 de secours. Ils sont positionnés sur 3 orbites à une altitude de 23200 km. Galileo sera sous administration civile avec une précision pouvant atteindre le mètre. Deux centres de contrôle seront installés en Europe.
Galileo n'en fini plus d'être en retard. Après les problèmes de volonté et d'entente politiques, c'est au tour des problèmes techniques de faire leur apparition de même que des problèmes organisationnels. Ainsi, Jean-Jacques Dordain directeur général de l'ESA (Agence Spatiale Européenne), explique que le lancement du deuxième satellite test, Giove B, ne peut pas avoir lieu à cause d'un composant défaillant sur ce dernier. Défaillance détectée lors d'essais. Il reconnaît aussi un problème d'organisation. Pour remédier à cet état de fait, trois groupes d'enquête ont été mis en place. Grâce à eux, des mesures techniques et organisationnelles ont été mises en place pour que le lancement puisse avoir lieu courant 2007. Le lancement initial de Giove-B était prévu pour le printemps 2006 !
Cet événement n'est que le nième d'une longue série. Il faut se rappeler que le projet Galileo a été un accouchement douloureux. Les Etats-Unis étaient contre car ils leur semblaient que cela touchait à leurs intérêts stratégiques et certains pays européen comme l'Angleterre militait pour développer une coopération plus étroite avec les Etats-Unis pour mieux exploiter le GPS américain. L'ESA a en charge la responsabilité des deux satellites tests et des 4 premiers satellites Galileo. Comme le rappelle Jean-Jacques Dordain, elle ne peut être tenue responsable d'autres retards. Ainsi aujourd'hui les états membres n'arrivent toujours pas à décider quelle ville recevra l'autorité de contrôle de Galileo, de même aucun accord de concession au secteur privée n'est encore signé. Gageons qu'une fois les problèmes techniques résolus et les premiers satellites lancés Galileo sera suffisamment concret pour que les politiques arrêtent l'hécatombe des retards.
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Par JF Maquiné le 17 Janvier 2007 |    | |
Les sociétés Matsushita Electric Industrial Co., Ltd (plus connues comme Panasonic) et Matsushita Battery Industrial Co., Ltd ont annoncé la réalisation d'une batterie Lithium-ion possédant une capacité de 20% à 40% supérieure à leur précédent modèle. Ainsi la densité d'énergie est de 740 Wh/L (mesure volumétrique - Watt heure par litre) et l'ampérage passe de 2,9Ah à 3,6Ah. Cette nouvelle batterie a été présentée au CES de Las Vegas 2007.
Le secret de ce surplus de capacité d'énergie réside dans l'utilisation d'un alliage en remplacement de la graphite (le graphite est un des états du carbone) pour l'anode (électrode négative de la pile où se produit l'oxydation). Sony, à travers son produit Nexelion, utilise déjà une électrode à base d'alliage d'étain. Les sociétés Matsushita n'ont, quant à elles, pas encore révélé la composition de l'alliage.
Ces batteries rechargeables intégreront la technologie HLR (Heat-Resistant Layer) composée d'un isolant à base d'oxyde de métal déposé à la surface de l'anode. L'objectif étant de prévenir les courts-circuits avec les risques de surchauffe qui en découlent, voire d'incendie.
Ceci montre à nouveau que les recherches sur les batteries vont bon train. Le seul souci est qu'au lieu de servir à augmenter l'autonomie des appareils, les fabricants sont tentés d'utiliser des composants toujours plus dévoreurs d'énergie. Au final le surcroît d'autonomie revendiqué par chaque nouvelle génération de batteries peut potentiellement se transformer en un discours publicitaire vide.
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Par JF Maquiné le 16 Janvier 2007 |    | |
Pour les neurones
Un quasar est une source lumineuse très intense et très éloignée située en dehors de notre galaxie à des milliards d'années lumière. L'importance de cette luminosité serait dûe, selon les astronomes, à l'existence d'un trou noir super massif au centre d'une galaxie. En aspirant la matière de la galaxie, il se produit un échauffement de la matière provoquant un rayonnement intense. Un trou noir super massif à une masse correspondant à plusieurs milliards de fois celle de notre Soleil. Le mot quasar est l'acronyme de QUAsi Stellar Astronomical Radiosource. Effectivement toutes les sources lumineuses intenses ne sont pas des quasars. Il faut en plus pour cela qu'elles émettent des ondes radio. Un trou noir est la conséquence de l'effondrement sur elle-même d'une étoile en fin de vie et ayant à l'origine au moins 3,5 fois la masse de notre Soleil. Pour une masse inférieure, une étoile se transformera soit pulsar (a ne pas confondre avec quasar), soit en naine blanche.
Des astronomes, dirigés par George Djorgovski du Caltech (California Institute of Technology), ont découvert un triplet de trous noirs super massifs trahis par leur quasar. Selon George Djorgovski, je cite, Des quasars sont des objets extrêmement rares. En trouver deux si proches serait très improbable s'ils étaient répartis dans l'espace de manière aléatoire. En découvrir trois est sans précédent.
On recense plus de 100000 quasars et à peine quelques binomes. C'est le premier trio de quasars découvert. La distance les séparant est comprise entre 100000 et 150000 années lumière 'seulement'. Au niveau astronomique se sont des voisins très proches vu leur taille.
Le plus massif des trois était déjà connu en 1989. On en avait bien repéré un second mais on avait cru alors à un mirage dû à un effet gravitationnel. En en découvrant un troisième, le plus petit, l'équipe de George Djorgovski a dû démontrer qu'il ne s'agissait pas justement d'un mirage. Plusieurs différences dans leurs propriétés ont pu être notées entre ces quasars excluant par là même l'effet de mirage. De plus un mirage ne produit pas normalement d'effet triple.
L'observation a été faite avec le VLT (Very Large Telescope) européen et les télescopes Keck I et II d'Hawaï. Le trio de quasars est situé à plus de 10,5 milliards d'années lumière. Il pourrait être le résultat d'une collision entre trois quasars à une époque jeune de l'univers quand il n'avait encore que 3 milliards années.
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Par JF Maquiné le 15 Janvier 2007 |    | |
Pour les neurones
Les cristaux liquides sont un état de la matière qui se situe entre les liquides et les solides cristallins. C'est le botaniste autrichien Reinitzer qui découvre les cristaux liquides en 1888. Il décrit comment un cristal passant de l'état solide à l'état liquide passe par une phase intermédiaire laiteuse aux propriétés particulières : les cristaux liquides. Les cristaux liquides sont une phase mésomorphe (grec : méso - intermédiaire, morphe - forme) Les cristaux liquides ressemblent à de petits bâtonnets. Ils ne sont pas eux-mêmes une source de lumière par contre ils peuvent la laisser passer sélectivement et rendre des couleurs particulières en fonction de leur orientation. Cette orientation variant en fonction d'un courant électrique très faible qu'on applique à leurs extrémités. Le fait qu'un cristal soit uniaxe ou biaxial est une propriété optique de ces cristaux.
Des chercheurs allemands des universités de Chemnitz et Leipzig travaillent sur un nouveau type de cristaux liquides nommé cristaux biaxiaux. Leur particularité est de s'orienter plus rapidement permettant une vitesse d'affichage plus rapide des images sur un écran.
Les écrans à cristaux liquides connaissent un franc succès malgré deux faiblesses. La difficulté à produire de grandes dalles et la vitesse de réaction des cristaux entraînant des phénomènes de rémanence (image fantôme par exemple). Toutefois des progrès considérables ont été accomplis ces dernières années par accumulation de petits progrès. La taille des dalles n'a cessé de croître et la réactivité aussi.
Les cristaux biaxiaux devront faire preuve de grandes qualités pour prétendre à la succession des cristaux actuels et en particulier leur facilité et leur coût de production. Or actuellement les cristaux biaxiaux restent difficiles à synthétiser.
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YOUM (analyseur syntaxique temps réel) | Nombre de définitions trouvées 61 Multi-dico par texte : actif - Multi-mots par définition : 4
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