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Par JF Maquiné le 27 Septembre 2008 |    | |
On fait grand cas des SSD en ce moment et il est vrai qu'ils offriront bientôt de manière abordable des gains de performances significatifs comparés aux disques durs basés sur une technologie mécanico-magnétique. Toutefois l'avenir, et un avenir pas si éloigné (une dizaine d'années ?), la solution magnétique pourrait à nouveau s'imposer et cette fois pas seulement pour les grosses capacités de stockage, mais aussi pour ses performances et remplacer la RAM.
Deux raisons laissent espérer un avenir radieux au magnétisme. La première est physique. Certaines structures ou propriétés de particules permettent d'avoir deux états magnétiques de manière naturelle. Cela signifie qu'il n'est pas nécessaire de l'entretenir artificiellement. Ces structures peuvent avoir des densités de stockage 1000 fois supérieures à ce qui se fait aujourd'hui et qui pourra se faire avec des systèmes électriques. A cela s'ajoute que le changement d'état est extrêmement rapide, bien plus rapide qu'un changement d'état électrique.La deuxième raison est que des progrès n'ont cessé d'être faits ces dernières années dans ce domaine et qu'un procédé industriel de mise en oeuvre de ce qui se fait en laboratoire pourrait voir le jour dans les années à venir. En tout cas, cela ne parait plus aujourd'hui insensé de le penser. On parle ici de procédé industriel pour des niveaux technologiques mûrs pour être adoptés en masse.
Il n'est pas inintéressant de voir les conséquences de l'adoption de mémoires bien plus performantes que ce dont nous disposons aujourd'hui ou encore de disques durs de 1000 To. En premier les performances vont grimper et celles qui ne verront pas leurs performances augmenter verront avec le temps leur structure réécrite pour exploiter ces nouvelles mémoires. La structure des caches des microprocesseurs pourrait elle aussi être revue. Avec des mémoires RAM 10 à 100 fois plus performantes la nécessité de mémoire cache énorme pourait ne plus être à l'ordre du jour. La vitesse des caches deviendrait déterminante dans les performances d'un microprocesseur (plus encore qu'aujourd'hui). Des capacités de stockage comptées en Peta-octets offriront aux solutions 3D et graphiques un espace d'expression nouveau.
L'avenir est-il au magnétisme ? Beaucoup le pensent, mais surtout et tout simplement nous en avons besoin pour que les évolutions technologiques en informatique continuent a un rythme soutenu.
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Par JF Maquiné le 27 Septembre 2008 |    | |
Il est entendu pour beaucoup que le multi-thread est la nouvelle poule aux oeufs d'or de l'informatique et que donc il faut que les constructeurs de microprocesseurs augmentent le nombre de cores et de threads par core pouvant être traités. En fait ce n'est pas tout à fait vrai et même certains analystes comme Gary Smith pensent que le multi-thread est déjà mort. L'idée de ces analystes n'est pas ici de dénoncer les microprocesseurs multicores, mais de dire que le multitâche ne se résume pas au multi-thread, que des techniques comme le multiprocess restent des valeurs plus intéressantes pour l'avenir.
Le multi-thread soulève plusieurs problèmes. Toutes les applications ne se prêtent pas au multi-threading et dans celles qui s'y prêtent certaines ont un seuil de tolérance d'en moyenne 3 à 4 threads. Au-délà, les gains de performances pour ces applications sont trop faibles pour être intéressants. Un autre problème est que le multi-thread casse la linéarité d'exécution des programmes et cela rend le déboguage particulièrement difficile. Traqué un bogue se fait souvent selon une composante temporelle (vous remontez jusqu'au moment où le bogue se déclenche). En multi-thread, vous pouvez avoir plusieurs algorithmes qui fonctionnent en même temps et en plus qui communiquent. Cela complique très sérieusement les choses. Des discussions plus techniques existent aussi, concernant les problèmes de granularité. Un granule étant un groupe d'instruction. Il existe semble-t-il des techniques qui permettent d'avoir une granularité supérieure à celle du multi-threading.
Ces objections sont connues et fondées, quoique je ne connaissais pas celle de la granularité. Toutefois, ces objections sont fondées à un instant T, mais les recherches en algorithmique se poursuivent. Ainsi des progrès sont en train d'être accomplis par des nouvelles voies de recherches dans le domaines du test des logiciels basés sur les techniques de programmation multi-thread. Il suffit de penser aux travaux de Joseph Sifakis, dernier lauréat du prix Turing (équivalent à un Nobel d'informatique). De même il existe des travaux sur le multi-threading visant à rendre performants des algorithmes ne se prêtant pas particulièrement bien au multi-thread. Cela concerne aussi les microprocesseurs qui se perfectionnent pour mieux répondre aux contraintes des 'algorithméticiens'. Finalement, le multi-thread a ses limites et d'ici quelques années il ne sera plus le roi du bal, mais des progrès seront encore accomplis pour mieux exploiter cette technique.
La course au multicore n'est pas mise en question, par personne. Par contre le nombre de threads gérable par chaque core restera mesuré et la programmation purement multi-thread passée de mode.
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Par JF Maquiné le 10 Septembre 2008 |    | |
En ce début de mois de septembre, Google a lancé la première version bêta publique de Chrome, son navigateur internet maison. L'accueil a été assez chaleureux, grâce à ses fonctionnalités intégrées et à sa très grande rapidité. Des inquiétudes sont apparues sur la licence d'utilisation et sécurisation des données des utilisateurs. Mais il ne s'agit là que de la version 0.2, donc Chrome est amené à encore beaucoup évoluer. Le plus intéressant dans Chrome, plus que ses capacités technologiques, est ce qu'il représente.
La première chose que l'on remarque sont ses couleurs. Les quatre identiques que celles de Windows, mais au lieu d'être dans un drapeau il s'agit d'une sphère. Cela peut paraître un simple clin d'oeil inoffensif, mais il n'en est rien. Chrome est à Google ce que Windows est à Microsoft c'est-à-dire un vecteur de pénétration du cercle familial et d'entreprise pour imposer ses solutions technologiques. Ceci étant dit il faut regarder la situation de plus près.
Chrome est un navigateur à la base et Windows un système d'exploitation. Ils ne sont donc pas a priori en concurrence directe. Par contre Windows représente le vecteur pour imposer ses solutions qui datent des années 1980 et Chrome ce qui pourrait devenir la solution distributrice d'applications de Google. Un navigateur peut devenir bien plus qu'un simple navigateur, c'est une porte ouverte à des serveurs à travers le monde entier, serveurs qui contiennent des données, mais aussi des applications qu'un navigateur pourrait exploiter comme un système d'exploitation. On tend à expliquer au débutant que le processeur est le coeur de l'ordinateur et le système d'exploitation le maître d'oeuvre, le chef d'orchestre. Si les applications sont distribuées sur la planète entière, un navigateur peut jouer ce rôle. À cela on peut ajouter qu'il existe déjà des ordinateurs qui vous permettent de relever vos mails sans lancer l'exécution du système d'exploitation de la machine. Vous êtes sûrs d'avoir encore besoin de Windows ? Par contre pourriez-vous envisager votre monde sans navigateur ?
L'arrivée de Chrome annonce le départ d'une importante guerre dont l'issue est en partie la domination de l'informatique mondiale. Cette guerre sera soft ou hard, cela dépendra du degré de résistance de Microsoft et sa capacité à rendre les coups. Mais il y aura des cadavres, dont malheureusement Opéra, le navigateur, pourrait être l'un d'entre eux.
Petite note : Certains de nos confrères se sont étonnés de l'extrême rapidité de Chrome. Safari est pas mal dans son genre, normal puisqu'il utilise la même base technologique, WebKit. Mais surtout s'ils veulent du rapide, il suffit de naviguer sur Onversity même avec IE7. Plus que le navigateur, les outils de développement utilisés sont fondamentaux. PHP, ASP, ... sont sympa, mais manque cruellement de réactivité comparés à des scripts en langage compilé.
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Par JF Maquiné le 10 Septembre 2008 |    | |
Selon une roadmap de Qimoda, une filiale d'Infineon, la DDR4 devrait arriver sur le marché en 2012. Elle devrait commencer à des fréquences de 1 GHz. Pour rappel, la DDR3-1600 ou PC3-12800 fonctionne à 800 MHz. Sa tension de fonctionnement serait de 1.2v. Pour les Powerusers, ces fréquences peuvent paraître faibles, mais il faut prendre en compte les tensions faibles et le fait que les versions présentées dans une roadmap sont celles du grand public, donc assez conservative quant à la potentialité réelle.
La roadmap n'en dit pas plus mais il est aisé de faire de l'analyse projective en se basant d'abord sur l'histoire de l'évolution des mémoires DDR, ensuite sur les principales problématiques rencontrées par les fabricants et utilisateurs.
DDR3, GDDR4 et GDDR 5 ont la même base technologique, dont en particulier le nombre bank memory qui est de huit. La DDR2 en avait 4. La bande passante étant proportionnelle aux nombres de bank memory, la DDR4 devrait en avoir 16. Les constructeurs font face à deux problèmes importants, la tension de fonctionnement et la susceptibilité électrique, les deux problèmes étant en plus imbriqués. De la tension dépend la consommation et donc les appareils mobiles. De la susceptibilité dépend la complexité des circuits électroniques exploitant les mémoires et leur fiabilité pour ne pas générer d'erreur. Les constructeurs de cartes graphiques y sont particulièrement exposés. Une des solutions consiste à augmenter la tension. Il y a donc un équilibre à trouver entre ces deux contraintes et cet équilibre n'est pas très bon en ce moment. Difficile de trouver une mémoire DDR3 rapide à 1.5v, sans parler de la GDDR4 qui a été un échec. La technologie DDR4, sur laquelle sera vraisemblablement basée la GDDR6, devra apporter des solutions à ces problèmes devenus plus épineux que par le passé.
2012 c'est loin ! Ce qui signifie que la DDR3 a un long chemin à faire. L'un des objectifs annoncé depuis sa création est la réduction de la tension qui doit atteindre 1.35v. Cette baisse de tension étant essentiellement permise par la réduction de taille des circuits. Toutefois les choses pourraient s'accélérer avec l'adoption dès cette année des interconnexions en cuivre pour les mémoires comme nous en parlions dans notre précédente actualité. L'association du cuivre et la réduction de taille devrait permettre l'utilisation de mémoire PC3-12800 à 1.5v voire 1,35v (année 2010). Les portables pourront bénéficier de mémoire 1.2v dès 2009 si la transition vers le cuivre s'effectue rapidement. En 2010, les mémoires devraient adopter largement le procédé de fabrication 32nm.
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Par JF Maquiné le 20 Août 2008 |    | |
Behardware a déniché une actualité très intéressante. Le constructeur de DRAM japonais Elpida va utiliser dans sa fabrication de DRAM du cuivre pour les interconnexions 10 ans après les premières introductions de cuivre dans les microprocesseurs par IBM en 1998 ! Elpida n'étant pas un constructeur marginal qui serait à la traîne pour des raisons de budget, il est intéressant de savoir pourquoi l'industrie de la DRAM n'a pas fait le changement de process de fabrication au cuivre en même temps que le reste de l'industrie.
Les raisons possibles du retard Il y a deux raisons à ce délai aussi long pour adopter le cuivre dans les interconnexions des DRAM. La première est la pression de la demande, la seconde est les particularités de conception des DRAM. Passer au cuivre n'est pas anodin, cela augmente les coûts non seulement parce que le cuivre est plus cher, mais aussi à cause de problèmes technologiques et dont les solutions augmentent le coût. De par la demande importante, les constructeurs ont jugé que la maîtrise des coûts restait l'élément clef. Aujourd'hui la situation a changé et l'adoption du cuivre est devenue une solution économiquement envisageable. Cela est dû au fait qu'à chaque étape de réduction de la taille de process de fabrication les coûts augmentent pour rejoindre les coûts de passage au cuivre. D'un point de vue technologique, le cuivre pose des problèmes d'interface, c'est-à-dire à l'endroit où sont en contact deux matériaux. L'aluminium est très « compatible » avec d'autres matériaux, le cuivre moins. De fait le cuivre pose non seulement des problèmes de fabrication, mais aussi de dégradation dans le temps par des réactions chimiques à l'intérieur des DRAM. On dit que le cuivre contamine les autres éléments.
Des gains significatifs en performances Elpida annonce une réduction drastique de la consommation, puisque des mémoires DDR3-2500 pourraient fonctionner à une tension respectant la norme DDR3, donc 1,5v, et ainsi devenir la norme. Dans le sens inverse, l'adoption du cuivre permet de baisser la tension et améliore l'autonomie des portables (DDR3 à 1,2v).
Le passage au cuivre est, à n'en pas douter, une des meilleures nouvelles que nous ayons eu dans l'industrie des mémoires depuis longtemps. La DDR3 pourrait bien devenir sexy tout d'un coup en proposant des avantages importants de performances et de consommation. Cela devrait aussi avoir des répercutions pour les mémoires des cartes graphiques. Si celles-ci n'utilisent pas déjà le cuivre, la GDRR5 pourrait voir ses performances s'envoler et celles des cartes graphiques grimper.
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Par JF Maquiné le 20 Août 2008 |    | |
Deux résultats de performances du Phenom 45 nm ont été publiés sur internet. À partir d'eux et d'autres que nous allons voir, il est d'ores et déjà possible de comprendre les performances à attendre des futurs Phenom 45 nm d'AMD. Ces deux sources d'informations peuvent être considérées comme crédibles non seulement parce qu'elles sont citées par des sites internet veillant généralement à la qualité de leur source, mais aussi parce que cela correspond aux données distillées par AMD ou à leur absence. Ainsi, il est justifié de penser qu'aucune amélioration des unités de calculs ne se produira lors du passage de l'architecture de 65 nm à 45 nm. Dans la position délicate où se trouve AMD, cacher une telle information serait suicidaire.
Puissance de calcul Le test SuperPi fait débat. Est-il ou non un indicateur fiable de la puissance de calcul d'un microprocesseur ? La réponse est oui mais pas pour les calculs vectoriels. Bien que basé sur un ancien code, il existe bien une corrélation forte entre les résultats de calculs de SuperPi et la puissance de calcul de la FPU d'un microprocesseur.
Un Phenom aurait donc les performances suivantes sous SuperPi :
- 20,5s : 1 million de décimales : Frequence 3,4 GHz
Le problème est que sur le même test un Core 2 duo 65 nm à 3 GHz fait 16 secondes et un Nehalem 17 secondes à 2,4 GHz ! Ce qu'il y a d'intéressant avec SuperPi c'est que les scores augmentent de manière proportionnelle à la fréquence. Une simple règle de trois nous dit qu'un Nehalem à 3,4 GHz mettra environ 12 secondes pour calculer 1 million de décimales de Pi avec SuperPi.
Toutefois si superPi est un indicateur de la puissance de calcul, il s'agit de la puissance de calcul brute. Beaucoup d'applications de calcul sont dépendantes des caches de niveau 2 et 3. Or sur ce point les progrès du Phenom 45 nm sont significatifs comme nous allons le voir.
Mieux gérer les accès mémoire Dans le cas du Phenom, mieux gérer la mémoire c'est avant tout disposer de mémoires caches plus importantes et a priori d'un contrôleur mémoire affûté comparé à la version 65 nm. L'architecture mémoire conserve son organisation mais le cache L3 passe de 2 Mo à 6 Mo. Les analystes soupçonnaient que le Phenom avait été conçu pour un gros cache L3 et que son cache de 2 Mo était insuffisant pour que l'architecture donne toutes ses performances. Une nouvelle série de tests que voici semble le confirmer. Avec en particulier le test de PovRay (outil de conception d'images 3D).
Voici des gains en % pour différentes applications entre un Phenom 65 nm et 45 nm.
- Fritz Chess : 4.7%
- Wprime : 5.6%
- Pov Ray : 17.2%
- MainConcept H.264 : 3.6%
- 3DMark Vantage (CPU) : 6.4%
- Quake Wars : 8.1%
- Crysis : 9%
C'est tout à fait encourageant. Le problème est que voici des gains donnés pour un Nehalem contre un Penryn à fréquence égale : - POV Ray : +36%
- Wprime : +42%
- Encodage x264 : +44%
- 3ds max : +42%
- Cinebench : +24%
- Encodage DiVX : +28%
- Valve Map Compilation : +34%
C'est quand même plus impressionnant. En fait, quasiment tous les benchmarks que vous pourrez voir au moment de la sortie du Phenom 45 nm intégreront une part importante de calcul car c'est dans ce sens que va l'informatique. Il aurait donc été logique de faire tous les efforts possibles pour améliorer l'architecture dans sa partie calcul lors du passage en 45 nm. Mais force est de constater que ce ne sera pas le cas. Cette logique a totalement été adoptée par Intel avec son architecture Core et ne se dément pas avec Nehalem et lui vaut un beau succès.
Il reste une niche, celle des applications ne nécessitant pas de puissance de calcul, une architecture mémoire performante ainsi qu'une architecture multi-core efficace. C'est le domaine des serveurs et c'est là que le Phenom 45 nm devrait briller. Toutefois avec son IPC largement supérieur et sa technologie SMT le Nehalem pourrait bien couler l'un des seuls espoirs d'AMD de faire surface au moins un temps.
La conclusion ? Le Phenom 45 nm est un microprocesseur destiné au serveur, mais là il sera en concurrence avec un Nehalem dont l'architecture a une génération d'avance sur AMD. Mais la vraie conclusion n'est-elle pas d'avoir des raisons d'en vouloir à AMD. Leur en vouloir de ne pas avoir préparé la relève de l'architecture Athlon et d'être aujourd'hui dans une situation de ne plus être du tout concurrentiel face à Intel. AMD nous promet qu'en 2009 ils reviendront avec une nouvelle architecture bien plus performante. De l'autre côté Intel nous dit qu'en 2009, ils proposeront un die-skring en 32 nm du Nehalem. En qui avez-vous toute confiance aujourd'hui pour réaliser leur affirmation, AMD ou Intel ? Le problème d'AMD ce n'est peut-être pas seulement une perte de part de marché mais aussi de perte de confiance.
Avec AMD, on focalise beaucoup sur son Phenom et son projet Fusion, mais cela cache aussi un gros manque, à savoir un concurrent au Larrabee et au PowerXcell. L'avenir d'AMD est basé sur l'idée que le concept de PC va perdurer, mais est-ce aussi sûr ? Avec l'arrivée de techniques comme le Cloud-computing, il se pourrait bien que les problèmes de performances de leur architecture soient le moindre de leur mal.
Comme beaucoup d'observateurs, on est désolé de ce qui arrive à AMD, et l'on a tous de bonnes idées pour que ça aille mieux. Pour ma part j'estime fondamental de la part d'AMD d'intégrer non seulement de nouvelles unités de calcul, mais de prévoir à chaque nouvelle génération future une augmentation de performance des calculs. Il est aussi fondamental qu'AMD acquiert la technologie SMT. Si ceci pouvait déjà être fait cela serait un plus.
Sources et liens utiles :
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Par JF Maquiné le 20 Juillet 2008 |    | |
La nouvelle architecture d'AMD est bien à la peine face à l'architecture Core 2 duo d'Intel, architecture qui a succédé à la catastrophe Netburst des Pentium 4 d'Intel. Et l'architecture des Phenom appelée K10, qui succède à l'architecture K8 des Athlon pourrait bien être le Netburst d'AMD ou autrement dit son chemin de croix en attendant qu'il trouve une solution. Malheureusement les ennuis financiers d'AMD pourraient faire que le « Phetium 4 » soit le dernier (construire une nouvelle architecture prend du temps et coûte très cher). Mais soyons optimistes et essayons de voir cette affaire plus en détail.
Lorsque le Core 2 duo d'Intel est sorti, ce fut la surprise car ses performances, en particulier en calcul et dans les jeux, étaient vraiment un pas en avant majeur pour ce qui concerne les performances des microprocesseurs. On attendait tous la réponse d'AMD. Elle tarda. Elle tarda beaucoup. Elle tarda tellement que les parts de marché acquises avec les Athlon commencèrent à fondre. Enfin le phenom se montra et la déception fut à la hauteur des attentes de tous les analystes. Performances insuffisantes pour concurrencer les Core 2 duo, montée en fréquence trop faible et consommation importante. La plupart des analystes ont pensé qu'il s'agissait d'un problème de jeunesse. Petite correction d'architecture par là, amélioration du procédé de gravure, ... Malheureusement le temps a passé et les fréquences ont peu été améliorées (de 2,4 à 2,6 GHz) pour le quadricore, là où Intel trône avec son Core 2 duo quadricore à 3 GHz. Sans compter les excellentes qualités d'overclocking des Core 2 duo.
Finalement on mit une croix sur des améliorations significatives des phenom avec le procédé 65 nm. Tout le monde attendait le procédé de fabrication 45 nm pour AMD avec en filigrane la possible révision de son architecture. Entre temps, Intel enfonce le clou et son procédé de fabrication des Core 2 duo en 45 avec le Penryn, qui non content de battre des records de faible consommation, est encore un peu plus rapide que la génération qui le précède grâce en partie à un cache L2 légèrement plus rapide. Enfin nous avons eu des nouvelles des premiers phenom 45 nm. Faut-il le dire ? Fallait-il le dire, pourra-t-on se demander a posteriori ? Quoiqu'il en soit c'est peu glorieux. La montée en fréquence s'améliore un peu relativement au procédé de fabrication mais les performances en calcul restent largement insuffisantes. Bien sûr il faudra attendre confirmation avec des tests officiels, etc ... Mais il faut tout simplement craindre que les problèmes d'AMD avec le phenom ne soient pas dus aux procédés de fabrication mais tout simplement à l'architecture. Et ce de deux manières. La première est que les fonctionnalités ne sont pas à niveau. Puissance de calcul largement insuffisante, absence d'une technologie SMT que tous les fabricants de microprocesseurs modernes intègrent à présent (Intel, IBM, SUN). La seconde, ce sont des choix d'architectures qui empêchent l'architecture K10 de monter en fréquence. Le différentiel de 20% à 30% constaté entre les Core 2 duo et les phenom en 65 nm sera conservé en 45 nm. C'est vraisemblablement un problème qu'AMD ne pensait pas avoir, de la même manière qu'Intel ne s'attendait pas à avoir de tels problèmes d'échauffement avec son architecture Netburst et a du finalement y renoncer.
Avec le peu d'avancée qui a été faite par AMD sur le Phenom en 65 nm et l'absence d'amélioration de l'architecture pour perfectionner les performances de calcul, on peut considérer que l'architecture K10 comporte des insuffisances différentes du Pentium 4, mais qui mèneront AMD droit dans le mur s'ils ne font rien de sérieux. Mais avec leurs problèmes financiers actuels, sont-ils en mesure de disposer des investissements nécessaires pour faire face ?
Just for the record, le site ITOCP a flashé à SuperPi un Phenom 4 cores avec 6 Mo de cache L3 à 3,44 GHz avec une tension de 1,568v contre 1,224v normalement, à 20 secondes et le site Expreview un Nehalem 4 cores à 2,4 GHz à 17 secondes. Les deux seront disponibles dans le commerce après septembre 2008. Sans faire de chichi lequel choisiriez-vous ?
Dans les informations complémentaires, on pourra ajouter que la version 45 nm aura une architecture dite K10.5. Mais comme nous l'avons vu, cela ne concerne pas, a priori, la puissance de calcul. Or cela est un gros problème car l'histoire des microprocesseurs nous enseigne que la performance en calcul est un facteur déterminant pour conquérir les utilisateurs.
Sources et liens utiles :
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Par JF Maquiné le 22 Juin 2008 |    | |
Après Ferrari c'est au tour de Porsche de produire des moteurs de 3,2L et 3,6L à injection directe. Porsche y ajoute quand même une boite de vitesse à double embrayage qui permet un passage plus en douceur des vitesses et une réduction de la consommation. Pour Ferrari on passe de 480 g/Km de CO2 à 360 g/Km. Pour Porsche, l'information n'est pas communiquée mais les consommations sont en baisse ce qui mécaniquement baisse la production de CO2.
Passons des gros moteurs aux tout petits moteurs 1.0L 3 cylindres que Peugeot va produire seul. Actuellement, celui qui équipe les C1 et 107 n'est pas de leur fabrication. Ce nouveau moteur aura l'injection directe et d'autres petits raffinements qui devraient lui permettre de prétendre à une consommation ridicule et à un 90 g/km de CO2. Les petites voitures auront beaucoup de succès dans les années à venir. Disposer de son propre moteur, surtout si celui-ci dispose de technologies modernes pour réduire la consommation, est un plus indéniable, permettant par exemple de le vendre à d'autres constructeurs. Il est à noter que Peugeot en partenariat avec BMW a participé au développement d'un moteur 1,6L essence à injection directe. Ce moteur devrait être disponible en 2009.
Pour précision, l'injection directe permet d'injecter l'essence directement dans la chambre de combustion. Toutefois l'arrivée d'air continue à se faire par les soupapes d'admission. L'étape suivante pour les moteurs à essence sera la combustion stratifiée mais cela impliquera de gros coûts en recherche. Mais le moteur ne fait pas tout, il faut réduire aussi toutes les pertes d'énergie liées au frottement des pièces mécaniques. Augmenter le rendement d'autres pièces. Alternateur, climatisation, boite de vitesse, double embrayage, soupapes électromagnétiques,...
Pour Renault, c'est la très importante mise à jour de son moteur diesel moyenne gamme. Celui-ci devrait disposer de 130 chevaux et d'un couple de 300 nm pour une cylindrée de 1,6L grâce à une pression d'injection de 1800 bar. Un tel moteur devrait être conforme à la norme Euro V et permettre de descendre en dessous de 4l/100Km en vitesse stabilisée à 110 Km/h sur une Megane 3. Les moteurs diesel de Renault sont réputés pour leur faible consommation et faible bruit de fonctionnement. Il existe encore une marge concernant la pression d'injection. La prochaine étape s'établira au-delà des 2000 bars vers 2012/2014 pour les constructeurs de moteur diesel. Certains constructeurs allemands étant déjà à cette pression d'injection pour des moteurs 2L haut de gamme.
Renault avait apparemment un moteur diesel 1,2L en projet, mais il a été abandonné. Pour de petites voitures, le poids est un facteur très important. Un petit moteur à injection directe associé à tout un ensemble de technologies d'économie de consommation d'essence semble aujourd'hui le meilleur choix. Actuellement des études sont menées pour déterminer jusqu'où peut être poussé le downsizing (i.e : la diminution de cylindrée) pour diminuer la consommation. Un volume de 0,8l semble être une limite en deçà de laquelle il y a trop de perte de puissance et de couple.
Dans les années qui viennent les voitures vont agglomérer tout un ensemble de solutions techniques qui devraient permettre de réduire significativement la consommation. Les solutions hybrides ne sont pas satisfaisantes pour les petits véhicules de même la solution hydride à base d'un moteur diesel semble compromise, tant par le surcoût, que l'augmentation de poid, que l'augmentation du prix du diesel à la pompe.
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Par JF Maquiné le 22 Juin 2008 |    | |
Des rumeurs résumées par le site Bit-tech font état d'un projet de disque dur chez Western Digital dont les plateaux auraient une rotation de 20000 trs/min. Cela appelle plusieurs réflexions. La première est évidemment « Enfin ! Il était temps ». Il est clair que la pression qu'exerce la technologie SSD est responsable de ce mouvement. D'un autre côté, cela signifie aussi que la concurrence entre les acteurs du marché du disque dur traditionnel ne fonctionnait plus très bien. Une fois qu'un marché est équilibré et les concentrations faites, une certaine forme de répartition tacite entre les acteurs s'effectue au détriment des utilisateurs. Je me demande même si cela ne pourrait pas être démontré mathématiquement. La seconde réflexion concerne le gain qu'on peut en attendre. La troisième l'avenir qui se dessine entre SSD et disques durs classiques. La quatrième, les autres solutions technologiques.
L'augmentation de la vitesse de rotation permet l'augmentation de performance de deux caractéristiques. Les débits lecture/écriture et le temps de latence. Ce dernier s'additionne au temps de déplacement des têtes pour caractériser le temps d'accès. Le temps de latence pour un 10000 trs/min est de 3,33 ms. Pour un disque de 20000 trs/min il est de 1,66 ms, soit un gain de 1,66 ms sur le temps d'accès. Toutefois rien ne dit que le temps de déplacement des têtes soit conservé par rapport, par exemple, à un VelocyRaptor de la même marque, Western Digital. Toutefois si cela était le cas le gain en temps d'accès serait significatif (dit autrement, on constatera la différence à l'utilisation). Pour le débit on a un problème similaire. Un VelocyRaptor offre environ un débit maximum de 120 mo/s. Un disque à 20000 trs/min pourrait donc offrir des débits > 200 mo/s. Mais cela dépendra de la densité d'information utilisée pour les plateaux. Malheureusement, plus la vitesse de rotation augmente, plus la densité tend à baisser. La question est de savoir s'il faudra baisser la densité comparée à celle utilisée dans les VelocyRaptor. La densité de ces derniers n'étant pas énorme, il est tout à fait envisageable que Western Digital ait devancé la sortie de son disque dur 20000 trs/min et ait adapté la densité de ses VelocyRaptor de manière à faire moins de concurrence à son futur disque dur. Autrement dit le VelocyRaptor et le futur disque à 20000 trs/min pourraient avoir des densités similaires. Une autre solution serait que Western Digital attende la prochaine évolution en terme de densité pour son disque de 20000 trs/min. Une dernière solution est que ce disque ne voit finalement jamais le jour.
Presque tout le monde considère aujourd'hui les disques SSD, composés de mémoire de type flash, comme l'avenir du stockage. Cette considération repose sur le constat implicite que les caractéristiques des SSD vont continuer non seulement à progresser, mais à progresser plus vite que celles des disques durs classiques. Les SSD traînent encore derrière eux des casseroles tels que le prix au giga-octet et les performances en écriture. Mais à plus longue échéance, il faut rappeler que les SSD sont tributaires des évolutions technologiques dans le domaine de la gravure de composants nanométriques. Si la barrière des 30 nm semble d'ores et déjà acquise avant de l'avoir franchie, pour la barrière des 20 nm rien n'est acquis et surtout le quand. Quant à la barrière des 10 nm elle reste aujourd'hui purement hypothétique. Rien ne prouve qu'on pourra la franchir pour une industrialisation de masse et ce malgré le fait que les circuits mémoires sont plus faciles à fabriquer que ceux d'un microprocesseur. Parallèlement, la densité magnétique des plateaux de stockage des disques durs continue à progresser. Il devrait en 2009 atteindre les 400 Go par plateau. Un disque dur au format 3"1/2 pouvant en recevoir jusqu'à 5 (ceci expliquant peut-être l'annonce de Seagate d'un disque dur de 2 To en 2009). Que les disques SSD aient leur place dans les ordinateurs familiaux à partir de 2009 est quasiment acquis. Qu'ils condamnent les disques durs classiques reste à démontrer. L'arrivée d'un modèle de type 20000 trs/min est donc tout à fait cohérente et ne va pas contre le sens de l'histoire, car l'histoire n'est pas encore écrite.
Une chose est acquise, c'est qu'à terme il faudra supprimer les pièces mécaniques pour les systèmes de stockage pour obtenir les performances optimums. Toutefois rien n'indique que ce sera la technologie de type Flash qui remportera le marché. Ainsi IBM travaille sur une mémoire à ruban magnétique basée sur la spintronic (l'électronique du spin), ce ruban est nanométrique et son déplacement s'effectue par des ondes électriques ultra-courtes. Cette technologie permet de préserver le potentiel de densité des disques durs classiques mais en supprimant la partie mécanique et offrant ainsi des temps d'accès bien proches des mémoires flash.
La conclusion est simple. Western Digital est parfaitement en phase avec le marché en investissant dans des disques durs à 20000 trs/min. L'histoire n'est pas écrite et les SSD n'ont pas encore remplacé les disques durs classiques. À cause de leur coût, de l'absence de visibilité de leur évolution technologique dans les 4 ans à 6 ans qui viennent, des progrès que continuent à faire les disques durs classiques ou encore de l'existence de projets sérieux qui pourraient être supérieurs technologiquement au SSD à base de mémoire de type flash.
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Par JF Maquiné le 07 Juin 2008 |    | |
J'ai pu récemment lire dans un journal « papier » la remarque suivante concernant le jeu de voiture GRID : « L'intelligence des adversaires est d'un niveau très élevé et d'un fair-play plus que douteux ». Et moi de penser que les deux caractéristiques relevées sont antinomiques et que décidément l'indulgence envers l'I.A des jeux ne se dément pas avec les années.
L'I.A ou Intelligence Artificielle fait référence à des algorithmes qui ont pour fonction de simuler le comportement humain ou animal. L'I.A peut se caractériser de deux manières. La première est qu'il s'agit d'un domaine difficile où il est rapidement nécessaire d'avoir un bagage mathématique universitaire pour en comprendre les bases. La seconde est qu'il n'y a pas eu d'évolution majeure dans ce domaine depuis 20 ans comme en témoigne par exemple l'état des traducteurs automatiques. On attend toujours le « Big One » de l'I.A.
On peut donc comprendre que l'analyse de l'I.A d'un jeu soit délicate d'autant plus que souvent les concepteurs ne communiquent pas sur l'I.A de leur jeu. Cela s'explique par le peu d'avancée scientifique, or ce manque d'avancée n'est pas très vendeur, et s'explique aussi parce que très souvent l'I.A des jeux est faite de solutions personnelles qu'on garde jalousement, même si la différence de résultat entre deux jeux de même domaine reste difficile à faire ressortir.
Il y a bien de temps en temps quelques personnes pour dire que l'I.A d'un jeu est mauvaise, lors de son évaluation, mais globalement quand un concepteur annonce une super I.A tout le monde reprend en coeur les futures possibilités extraordinaires du futur jeu sans trop sourciller. De manière plus précise, je vais donner un exemple en expliquant pourquoi j'ai parlé d'antinomie dans les propos du journaliste que j'ai cité ci-dessus. Dans de nombreuses courses automobiles, et en particulier celles de type arcade, il est courant que les adversaires tentent de vous rentrer dedans. Ce mode de fonctionnement correspond en fait à une des stratégies les plus simples. L'I.A voit un adversaire humain et calcule une approche pour une collision. Une autre stratégie serait de déterminer une stratégie qui permettrait d'analyser les possibilités de battre l'adversaire humain en respectant les mêmes règles auxquelles lui est confronté. Cela est beaucoup plus complexe car nécessite la prise en compte de nombreuses informations et l'établissement de sous-stratégies qui doivent ensuite être regroupées pour former une stratégie globale de conduite.
De manière plus générale, lorsqu'on demande à une I.A de respecter les mêmes règles qu'un humain et que ces règles sont trop complexes et/ou trop nombreuses, on fait en sorte soit de faire adopter la stratégie la plus primaire à l'IA, soit de la faire tricher en ne respectant pas les règles physiques. Vision à travers les murs ou les fumées, précision de tir hallucinante, vitesse de manipulation surhumaine, décision ne prenant pas en compte les risques pour les équipiers ou au contraire placer un bot devant un autre tireur de la même équipe et le faire tuer par lui.
L'I.A est un sujet difficile que peu de rédacteurs d'évaluation sur les jeux possèdent suffisamment pour se faire une idée. De même, les évolutions scientifiques sont peu importantes dans ce domaine. Pour ces raisons et d'autres certainement il est difficile de tomber à bras raccourci sur les concepteurs de jeux. En même temps on a l'impression que cela justifie une attitude laxiste de la part de certains concepteurs qui profitent de la difficulté du sujet et le peu d'intérêt porté sur le sujet pour faire n'importe quoi. Si un jeu sort avec un bogue graphique c'est le scandale, mais un bogue de neurones ça passe en perte et profit. Dommage.
On est raisonnablement indulgent envers les concepteurs car leur limite est celle de la théorie et qu'on en est qu'aux balbutiements en I.A. On est déraisonnablement indulgent quand, pour éviter de faire des algorithmes prenant en compte plus de comportements, les concepteurs font tricher ou utilisent des stratégies anti-jeux. Même avec le faible état d'avancement de l'I.A des jeux, il est possible d'éviter d'utiliser ces « trucs ». Être indulgent oui, tout gober comme on le fait trop souvent, non !
Complément : Je suis très accaparé avec Luxor, la nouvelle version d'Onversity, et de fait il existe souvent une semaine ou plus de délai entre l'écriture et la publication d'une texte. En relisant celui-ci, je dois préciser que certains journalistes d'évaluation des jeux n'hésitent pas à taper sur l'I.A parfois catastrophique de certains jeux. En ce sens on ne peut donc pas dire qu'ils sont indulgents. Toutefois cette mauvaise note n'est que rarement, si ce n'est jamais, retranscrite dans la note finale.
Le grand truc depuis le début de ce millénaire c'est les jeux en réseau. Jeux permis grâce à l'augmentation des performances des connexions internet. Toutefois jouer contre des robots n'est pas dénué d'intérêt pour bon nombre de joueurs. Malheureusement cela semble dénué d'intérêt pour les éditeurs d'autant plus que cela met en avant le déficit de leur intelligence artificielle.
Sources et liens utiles :
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