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Par JF Maquiné le 14 Janvier 2007 |    | |
Pour les neurones
Il existe quatre états structurés pour le carbone. Les deux plus anciens connus sont le diamant et le graphite. Les deux plus récents sont les fullerènes et les nanoparticules. Le fullerène est une particule en forme de ballon composée de 60 ou 70 atomes de carbone. La première particule de fullerène a été créée en 1985 aux Etats-Unis. Les nanoparticules de carbone ont été observées pour la première fois en 1991 par Sumio Iijima, un chercheur japonais. Elles ressemblent à un cylindre qui s'enroule sur lui-même. Les nanoparticules de carbone disposent de propriétés mécaniques et électriques très intéressantes. Toutefois leur production pose des problèmes de qualité. Il est très difficile aujourd'hui de produire des nanoparticules identiques. Or une variation dans leur structure produit une variation de leurs propriétés pouvant les rendre inutilisables. Leur longueur peut être de plusieurs centaines de micron et leur diamètre de quelques nanomètres.
Les nanoparticules envahissent notre quotidien que ce soit les nanotubes de carbone (automobile, sport, ...) ou encore les nanoparticules de dioxyde de titane (TiO2) utilisées dans les dernières crèmes solaires. Si des milliards d'euros ont été investis en recherche et procédés de fabrication, l'étude de leur toxicité reste marginale voire inexistante. Pourtant si nous ne voulons pas nous retrouver avec des scandales comme celui de l'amiante ou encore de pollution, il faudra bien faire une étude quasi exhaustive de leur impact tant sanitaire qu'écologique.
C'est dans cette optique qu'un projet français composé d'une vingtaine de chercheurs et doté d'un budget de 300 000 euros a vu le jour. Ses objectifs sont triples - Environnement : Déterminer quels sont les impacts sur l'environnement des déchets composés de nanotubes de carbone.
- Santé : Analyser le comportement du vivant (animaux, homme) sur l'accumulation et l'élimination des nanotubes de carbone. Par exemple sous forme de poudre fine, les nanotubes de carbone pourraient s'accumuler dans les poumons, provoquer des maladies aux conséquences aussi dévastatrices que l'amiante.
- Production : Comment diminuer les produits résiduels comme les gaz dus à la fabrication de nanoparticules.
Il est clair qu'on ne peut que soutenir un tel projet, mais des interrogations demeurent. Rien que pour les risques sanitaires, la taille du groupe de recherche et son allocation de 300 000 € est-elle suffisante ? Nous ne sommes pas les premiers, les Allemands travaillent depuis plusieurs années sur le phénomène de toxicité. Ce qui laisse une question en suspend, sommes-nous en retard ? Y a-t-il un projet d'envergure européenne en préparation ? Quand les autres nanoparticules seront-elles étudiées ? Il reste aussi une curiosité. Pourquoi les industriels qui sont les premiers à utiliser les nanoparticules et donc les premiers responsables en cas de problèmes ne sont pas les premiers et les plus importants contributeurs aux recherches en toxicité ?

Une interview de Benoît Hervé-Bazin, toxicologue, à été publiée dans le magazine La Recherche de janvier 2007. On y apprend entre autre - Qu'une atmosphère propre est composée de quelques dizaines de milliers de nanoparticules par millilitre d'air.
- L'agence américaine de l'environnement vient tout juste de fixer des règles pour l'utilisation des nanoparticules.
- 4% des fonds de recherche dédiés aux nanoparticules concernent leur toxicité aux Etats-Unis et seulement 1% en Europe.
- La toxicité des nanoparticules est particulièrement élevée en raison de leur surface par unité de masse très importante. Impliquant une réactivité élevée.
- La prise de conscience de la toxicité des nanoparticules remonte à un événement de smog en 1952 à Londres qui a provoqué plusieurs décès. A l'époque on parlait de particules fines atmosphériques.
- Les nanoparticules de carbone ne sont ni solubles ni dégradables.
- Il faudrait adapter une réglementation de type REACH aux nanoparticules.
Les nanoparticules c'est chic, c'est classe, c'est cool et surtout ça peut être incroyablement dangereux si on ne fait pas attention. Pas attention à la manière dont on les intègre dans les matériaux, la manière dont ces matériaux sont ensuite utilisés et enfin comment ces matériaux finissent leur vie. L'histoire du XXème siècle devrait nous avoir transmis des règles de bonne conduite en matière d'utilisation de nouveaux composés et pourtant ... On voit bien qu'avec des réglementations comme REACH, qu'il est impératif d'être prudent. Si nous ne voulons pas un nouveau dérapage, il serait utile de s'investir plus dans la recherche en toxicité des nanoparticules et pourquoi pas, demander aux industriels de s'investir plus dans cette recherche.
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Par JF Maquiné le 12 Janvier 2007 |    | |
C'est dit, Intel produira bien des microprocesseurs avec une gravure de 45 nm en 2007. Quand plus précisément ? Ca c'est une question à 1000 euros. Mais DailyTech nous rapporte un fait qui pourrait être intéressant. La première révision, la A0, du microprocesseur Penryn a été produite, et lors d'un test de boot, a permis de booter Windows. A priori, toujours selon DailyTech, un tel fait n'est pas courant pour une révision A0.
Pour les neurones
L' architecture actuelle d'Intel se nomme Core. Son évolution se nomme Penryn. Penryn apportera de petites améliorations à l' architecture Core en termes de performance. Elle sera gravée en 45 nm et apportera aussi 50 nouvelles instructions connues sous le nom de SSE4. Le cache L2 partagé passera de 4 mo à 6 mo. Avec Penryn, deux microprocesseurs sont à retenir. Le Wolfdale destiné à remplacer le Conroe (Desktop) et le Yorkfield destiné aux serveurs. Ce dernier sera simplement un double Wolfdale, pas un vrai quadricore. Penryn permettra à Intel de faire un bond dans les fréquences de près d'un GHz en moyenne.
2007 est l'année où AMD sortira son architecture K8L et son premier quadricore. Celui-ci devant sortir avant le Penryn. Ca serait même souhaitable en termes d'image pour AMD, qui aurait besoin de reprendre le leadership au niveau des performances même si ce n'est que pour un court moment. C'est là où l'information de DailyTech pourrait s'avérer intéressante. La société Intel pourrait-elle prendre suffisamment d'avance dans la mise au point de son Penryn et de la gravure en 45 nm de manière à gêner la sortie du K8L quadricore ? Les deux devant sortir au 3ème trimestre 2007 selon les dernières feuilles de route. La course sera 'hot hot'.
Il n'empêche qu'entre la sortie des quadricores, de la nouvelle architecture K8L d'AMD, la révision de l'architecture Core d'Intel (le Penryn), le procédé de fabrication 45 nm, sans compter IBM, l'année 2007 sera bigrement intéressante.
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Par JF Maquiné le 11 Janvier 2007 |    | |
Pour les neurones
La brillance peut être décrite scientifiquement comme étant le nombre de photons incidents dépendant de la surface, de l'angle solide et du temps de propagation d'une longueur d'onde. De manière moins scientifique; plus la densité de photons augmente, plus les chances d'avoir une brillance importante sont grandes. Les rayons X ont été découverts par Röntgen, un physicien allemand, en 1895. Ce sont des ondes électromagnétiques de grande énergie ayant une longueur d'onde entre 1/10 milliards de mètre à 1/1000 milliards de mètre. Ils sont très pénétrants. Raison pour laquelle on les utilise pour faire des radios depuis le début du 20ème siècle. En Allemagne on continue à les appeler rayons Röntgen.
XFEL est un accélérateur linéaire d'électron de 2,1 km de long qui, en bout de course, permet de produire un rayonnement de type laser de rayon X de très haute énergie. L'objectif est de pouvoir analyser dynamiquement la matière et en particulier le mode de fonctionnement des molécules. XFEL signifie X-ray Free-Electron Laser. Ce projet n'est pas sans rappeler celui des synchrotrons, tel que Soleil, dont nous avons parlé récemment. La différence se situe dans l'utilisation d'un accélérateur linéaire pour produire un flux d'électrons de 10 à 20 Gev (giga électron volt) bien supérieur à celui de Soleil. Pour produire ce rayonnement, les électrons slaloment en fin de course. Cela produit une variation de l'accélération des électrons, donc de leur énergie et ils se mettent à produire des photons.
Deux exemples importants de domaines de recherche pour XFEL L'analyse de la biochimie du corps humain afin de mieux comprendre comment les molécules interagissent dans notre corps et de pouvoir fabriquer des médicaments plus performants.
L'analyse de matériaux lors de phases critiques (rupture, changement d'état) afin de fabriquer des matériaux plus performants (poids, solidité, ...).
Avantage, désavantage
- Une brillance exceptionnelle. 10000 fois supérieure en moyenne à ce que les autres sources de rayon X produisent.
- Une production de flashs de rayons X d'une durée inférieure à 100 femtoseconde permettant de 'filmer' des événements extrêmement rapides
- Une longueur d'onde des rayons X nanométriques permettant d'avoir une résolution inégalée. L'observation de très petites molécules voire de gros atomes est possible.
- Une lumière cohérente l'apparentant à la lumière produite par les lasers.
Ces caractéristiques en font la source à rayon X la plus puissante au monde pour l'analyse du vivant et des matériaux. La possibilité de faire une découverte importante est considérable. En règle générale, disposer d'outils de premier plan est toujours un avantage dans la compétition mondiale, voire pour être nobelisable.
Le projet coûte cher avec près d'un milliard d'euros. Il s'agit d'un projet international incluant des européens mais aussi des pays comme la Russie et la Chine. Au total 14 pays sont partie prenante. Mais beaucoup traînent des pieds pour le financement et pour assurer le succès de XFEL, l'Allemagne a décidé de porter sa contribution à hauteur de 60%. Ce n'est pas innocent puisque XFEL sera implanté à Hambourg. Le nombre de lignes de lumière (rayon-X) que produira XFEL est faible (5). La France avec Soleil a fait un autre pari. Disposer de lignes de lumière de brillance plus faible, de premier plan tout de même, mais en bien plus grande quantité pour multiplier les expériences simultanées (> 20).
Je pense que pour l'Europe ces deux types de projets (Soleil et XFEL par exemple) sont complémentaires. Effectivement toutes les expériences n'ont pas besoin de lignes de lumière de très haute énergie pour progresser. En même temps il semble qu'il existe un grand nombre d'expériences à réaliser et la demande est forte de la part des scientifiques.
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Par JF Maquiné le 10 Janvier 2007 |    | |
Grâce au programme de l'ISSCC (International Solid-State Circuits Conference) qui aura lieu le 11 février 2006 à San Francisco, on en sait un peu plus sur le microprocesseur CELL seconde génération. Il sera gravé en 65 nm et est prévu pour fonctionner à 6 GHz pour une tension de 1,3v. Il disposera de deux ports d'alimentation afin d'augmenter la stabilité et les performances de la SRAM intégrée. Par contre rien n'est indiqué pour le core lui-même et surtout pour le nombre d'unités de calcul.
En lisant le même programme, on trouve des informations sur le Power6 d'IBM. Celui-ci semble apparemment vraiment réussir le pari de tenir les 5 GHz, tout en ne consommant que 100 watts lors de l'exécution d'applications intensives ! Pour rappel les Power sont de la classe des Itanium c'est-à-dire au-dessus en termes de performances de calcul ou autres comparés aux Athlon et autres Core 2 Duo. Ils sont aussi plus gros avec 700 millions de transistors et 341 mm² de surface.
Ce qui est important ici ce sont les fréquences. Il faut bien se rendre compte que la course à la fréquence a été stoppée nette, les constructeurs se reportant sur l'augmentation du nombre de cores. Il est difficile de savoir si IBM relance cette course, mais en tout cas, ils font le pari de pouvoir doubler les fréquences les plus utilisées actuellement (entre 2 et 3 GHz). C'est un pari audacieux, mais qui, s'il s'avère fondé, aura des répercutions sur tous les constructeurs. Si IBM démontre qu'on peut franchir la barre des 5 GHz en 2007 avec une gravure de 65nm, alors ça sera le signal pour tous les autres constructeurs qu'ils peuvent eux aussi le faire. Au final 2008-2009 devrait alors apporter un doublement des fréquences pour les processeurs de PC familial et de bureau tout en maintenant une enveloppe thermique < 100 watts. De même les processeurs basse consommation pourront battre de nouveaux records tout en augmentant leurs performances.
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Par JF Maquiné le 09 Janvier 2007 |    | |
Pour les neurones
L'effet de lentille gravitationnelle est une des conséquences que prévoit la relativité générale d'Einstein, une théorie de la gravitation. Lorsque des rayons lumineux passent à proximité d'une masse, ils sont courbés par effet gravitationnel. Lorsqu'on regarde ce rayon lumineux, son intensité lumineuse est accentuée par cet effet dit effet de lentilles gravitationnelles. En se basant sur des valeurs de référence de luminosité d'une étoile ou d'une galaxie de même type on peut en déduire le niveau d'augmentation d'intensité lumineuse et donc l'importance gravitationnelle d'une zone. Comme il existe une relation entre gravitation et masse, on peut en déduire la quantité de matière.
Plus de 80% de la matière de l'univers nous est invisible. Non seulement on ne la voit pas mais en plus on ne sait pas de quoi cette matière est composée. Toutefois qui dit matière dit masse et la matière noire, nom qu'on donne à cette partie invisible de l'univers, comme la matière visible courbe la lumière. On peut donc l'observer en regardant comment la lumière de la matière visible est courbée. C'est la méthode de la lentille gravitationnelle.
Une équipe de chercheurs du Caltech (Etats-Unis), du CNRS et du CEA à cartographié un champ de galaxies lointaines nommé COSMOS (d'où le nom du projet) avec le télescope spatial Hubble. Associé à des observations au sol avec des télescopes comme le VLT pour mesurer la vitesse des galaxies entre elles, ils ont pu produire la première cartographie 3D d'un champ de matière noire.
Ce projet composé de 575 clichés et de 1000 heures d'utilisation de Hubble exploite aussi les dernières avancées en matière d'analyse d'images spatiales. COSMOS semble confirmer les théories standards de la formation des grandes structures de l'univers.
Mais l'objectif premier de cette cartographie est, je cite de suivre pour la première fois la relation entre la distribution de matière noire et la formation et l'évolution des galaxies. Un tel projet n'est qu'un prototype des projets qui vont étudier plus attentivement la matière noire et tenter d'élucider le mystère de sa nature. Des projets comme DUNE (Dark UNiverse Explorer), un télescope spatial, auront pour mission dans les années 2015-2025 de faire des relevés plus précis mais aussi sur un champ beaucoup plus vaste.
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Par JF Maquiné le 07 Janvier 2007 |    | |
C'est au début des années 1990 que la barrière du gigaoctect est franchie si mes souvenirs sont bons. Il a donc fallu à peu près 15 ans pour multiplier par 1000 les capacités de stockage des disques durs. La barrière du tera est donc franchie avec les annonces coup sur coup de Seagate et Hitachi pour la commercialisation des premiers disques durs de 1 to pour le premier semestre 2007. Qui des deux aura son disque dur en premier sur les étalages des commerçants reste un mystère quoique hitachi semble en meilleure position selon certains.
Un zeste de nouveauté dans une vieille recette Les technologies diffèrent un peu toutefois. Ainsi Hitachi utilisera une densité permettant le stockage de 200 go par plateau. Le disque aura donc 5 plateaux. Alors que pour Seagate, ce sera 4 plateaux de 250 go. Les deux disques restent sinon très classiques avec une rotation de 7200 trs/min et un temps d'accès d'environ 9 ms. On sait aussi qu'Hitachi utilisera une mémoire cache de 32 Mo pour son disque To. Les deux disques devraient être déclinés en version SATA II et PATA. D'un point du vu densité, Seagate fait donc plus fort. Pour le reste on en baille encore.
L'innovation mécanique, la dernière roue du carrosse ? Il faut reconnaître qu'à part battre des records de densité, quasiment tous les constructeurs se sont donnés le mot pour ne plus battre de record de performances. Alors que l'informatique est un domaine en perpétuelle recherche pour franchir des frontières, avec les performances des disques durs, on est dans un blocage quasi total. C'est à la limite déroutant et on peut s'interroger sur ce qui arrête les constructeurs, et curieusement tous les constructeurs.
Pour les neurones
Le temps d'accès d'un disque dur est la somme du temps d'accès moyen par déplacement des têtes de lecture et le temps d'accès moyen par rotation du plateau contenant la donnée. Le temps d'accès moyen des têtes de lecture est donné par le constructeur. Le temps d'accès moyen par rotation en milliseconde se calcule de la façon suivante. Formule : (60000 / vitesse de rotation) / 2 Le temps d'accès moyen peut être amélioré en utilisant un plus grand nombre de plateaux. C'est pour cette raison qu'à technologie égale, un disque dur de plus grosse capacité disposnat de plus de plateaux est plus performant.
En fait la situation est assez simple à comprendre. Les constructeurs veulent un différentiel de performances suffisamment important entre leurs disques professionnels et grand public. Donc les performances des disques grand public sont fonctions de ceux dédiés aux professionnels. La question se résume donc à savoir pourquoi les disques professionnels n'évoluent plus si on excepte les gains de débit dus aux gains de densité. Il faudrait augmenter la vitesse de rotation. La prochaine barrière est à 20000 trs/min. Les débits augmenteraient de 33% et les temps d'accès baisseraient de 0,5ms. Le gros problème à ces vitesses se sont les matériaux qui doivent conserver leurs propriétés malgré la force centrifuge. A-t-on franchi une barrière qui ne nous permet plus de progresser dans les vitesses de rotation ? Sont-ce les moteurs d'entraînement qui n'arrivent pas à suivre ? Sont-ce des problèmes de déplacement d'air qui génèrent des turbulences trop fortes pour stabiliser les têtes de lecture ? Sont-ce des problèmes de température ?
Transformer un Pc en médiathèque, c'est l'avenir Toujours est-il que s'il y a un domaine où les recherches vont bon train, c'est dans le domaine des densités. Et c'est un domaine que les disques 'solid states', à base de mémoire flash ou autre qui s'annoncent, ne sont pas près de concurrencer. Il est clair qu'à terme, la bataille des performances pour les disques durs 'magnéticomécaniques' est perdue. Serait-ce la raison pour laquelle les constructeurs ont focalisé leurs capacités de recherche sur les densités ? Vraisemblablement. Le prochain bon technologique, après l'enregistrement perpendiculaire, sera l'enregistrement assisté par chauffage laser. Cela consiste à légèrement chauffer l'endroit où l'on veut écrire des données. Cela a pour effet de modifier les propriétés magnétiques, permettant ainsi une densité pouvant aller jusqu'à 50 fois celle dont on dispose aujourd'hui. (voir actualité : heat assist)
L'hybridation, la génétique des disques durs Une des technologies de stockage qui a fait beaucoup de bruit ces derniers temps est celle des disques durs hybrides (association de disque magnétique avec de la mémoire non volatile). Toutefois une actualité semble démentir l'intérêt immédiat d'une telle technologie. Cela montre surtout que, même comme simple complément, l'utilisation de mémoires n'est pas encore au point pour améliorer les performances de nos unités de stockage. (voir actualité lenovo)
On ne paye jamais vraiment plus cher, mais surtout jamais moins cher Quoiqu'il en soit, je ne doute pas que les performances augmentent encore une fois mais que les constructeurs ne sont pas pressés. Pour l'instant leur souci est d'arriver à des capacités de stockage totalement inaccessibles aux mémoires non volatiles de type flash. Il n'en reste pas moins que les annonces de disques durs de 1 To auront un impact rapide sur le prix de disque de capacité inférieure tels que les 320 go ou les 500 go.
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YOUM (analyseur syntaxique temps réel) | Nombre de définitions trouvées 88 Multi-dico par texte : actif - Multi-mots par définition : 4
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